Pelargonium × domesticum

Pelargonium  × domesticum.  Géranium des fleuristes

Classification
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Geraniales
Famille Geraniaceae
Genre Pelargonium L'Hér. , 1789

Classification phylogénétique
Ordre Geraniales
Famille Geraniaceae

Les pélargoniums (genre Pelargonium) sont des plantes herbacées, parfois ligneuses, vivaces en climat chaud, originaires d'Afrique australe, appartenant à la famille des Géraniacées.
Elles sont parfois nommées Géranium des fleuristes et pour cette raison confondues avec le genre Geranium.
Johannes Burman crée en 1738 le nom de cette espèce à partir du grec pelargós (πελαργός), désignant la cigogne, la forme de leur fruit évoquant le bec de l'échassier. Cette plante est classée dans le groupe des plantes molles décorative par leur floraison.

Histoire
La première espèce connue fut Pelargonium triste (nom dû à ses pétales ternes), originaire d'Afrique du Sud(ses climats tropicaux et tempérés font que ce pays abrite 96 % des espèces de pélargonium), probablement découverte par des pharmaciens accompagnant les garnisons hollandaises. Cultivée dès les années 1600 dans le jardin botanique de Leyde, elle se diffuse en Europe, notamment par le jardinier John Tradescant l'Ancien. Un siècle plus tard, deux autres espèces rapportées en Europe (Pelargonium cucullatum etPelargonium grandiflorum) seront à l'origine de Pelargonium × domesticum, le géranium des fleuristes.

Linné inclut toutes les espèces (pélargonium et géranium) dans un seul genre, Geranium, car elles ont en commun leur capsule allongée en forme de bec de cigogne, composée de cinq loges unitaires contenant chacune une graine. Géranium et pélargonium sont reconnus en 1789 comme deux espèces différentes par le botaniste français Charles Louis L'Héritier de Brutelle, qui distingue notamment :
pour l'espèce originaire de l'hémisphère Nord, actinomorphie et présence de 10 étamines (géranium);
pour l'espèce originaire de l'hémisphère Sud, zygomorphie, 4 à 7 étamines (quelques étamines avortées, appelées staminodes, sont encore visibles), présence d'un éperon nectarifère.

Photo Amiens SB

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