ARBRES DE Picardie

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Ginkgo biloba  arbre aux quarante écus

Cliquez pour agrandir l'imageGinkgo biloba arbre aux quarante écus
Localisé à Amiens:  79 rue Saint Fuscien

Classification

Règne                Plantae
Sous-règne                Tracheobionta
Division                Ginkgophyta
Classe                Ginkgopsida
Ordre                Ginkgoales
Famille                Ginkgoaceae
Genre                Ginkgo
Nom binominal Ginkgo biloba L., 1771
Classification phylogénétique
Ordre                Ginkgoales
Famille                Ginkgoaceae
Statut de conservation UICN  EN B1+2c : En danger
Le Ginkgo biloba ou « arbre aux quarante écus » ou « arbre aux mille écus » est la seule espèce actuelle de la famille des Ginkgoaceae. Il est la seule espèce actuelle de la division des ginkgophyta. On en connaît sept autres espèces maintenant fossiles et le ginkgo est considéré comme une forme panchronique (dite aussi, en termes plus communs, fossile vivant). C'est la plus ancienne famille d'arbres connue, puisqu'elle serait apparue il y a plus de 270 Ma. Elle existait déjà une quarantaine de millions d'années avant l'apparition des dinosaures.
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Historique
Le Ginkgo biloba est naturalisé dans le sud-est de la Chine dans les Monts Tianmushan. Il s'agit d'une espèce cultivée, la version sauvage ayant presque complètement disparu1. De là, il arrive au Japon et en Corée aux alentours du XII ème siècle.
Engelbert Kaempfer, médecin et botaniste allemand séjourna au Japon de 1690 à 1692 en mission pour la Compagnie des Indes néerlandaises. Il fut le premier Européen à avoir fait une description de cet arbre dans son mémoire Amoenitatum exoticarum (publié en 1712)2.
Il rapporta des jeunes pousses de Ginkgo aux Provinces-Unies et c'est dans le jardin botanique d'Utrecht que le premier Ginkgo européen aurait été planté en 1730 2.
Le premier pied de Ginkgo biloba en France a été apporté par Auguste Broussonnet (1761-1807) qui l'avait reçu en présent de Sir Joseph Banks (1743-1820). Broussonnet le donna alors à Antoine Gouan (1733-1821) qui le planta dans le jardin botanique de Montpellier3 en 1778 2. Il donna pour la première fois des ovules le 12 avril 1812. En 1795, une bouture prise sur ce ginkgo de Montpellier est plantée au Jardin des plantes de Paris. Ces deux arbres sont toujours vivants à ce jour.(2012)

Origine du nom
Le nom latin ginkgo vient de l'ancienne lecture japonaise ginkyō du mot chinois 銀杏, notée ぎんきょう avec la notation rekishiteki kanazukai dans l'atlas botanique « Kinmôzui » de Nakamura Tekisai (1629 - 1702)4.
En chinois moderne, 銀 se prononce yín et signifie « argent », tandis que 杏 se prononce xìng et signifie « abricot ». Le composé 銀杏 se prononce alors yínxìng : « abricot d'argent ».
En japonais moderne, ces caractères chinois se prononcent ginnan ぎんなん, en réservant le plus souvent cette prononciation pour parler du fruit, tandis que l'arbre est nommé ichō (イチョウ). La forme du « Kinmôzui » de Nakamura Tekisai n'est plus usitée.
Carl von Linné a suivi la notation ginkgo faite par Engelbert Kaempfer dans son livre Amoenitates exoticae publié en 1712. Cette notation est également présente dans les notes manuscrites de Kaempfer, ce qui exclut une erreur de typographie. Kaempfer aurait dû écrire « ginkjo » ou « ginkio » avec un « j » ou un « i » pour être cohérent avec les autres mots japonais qu'il écrivait4. La romanisation Hepburn qui utilise un « y », et transcrit « ginkyō » l'ancienne lecture japonaise, ne fut inventée que beaucoup plus tard, en 1887. L'utilisation de la lettre « g » par Kaempfer demeure donc inexpliquée.
Le mot biloba vient quant à lui de la forme caractéristique des feuilles, fendues en deux lobes.
Le nom d'« arbre aux quarante écus » vient du fait que le botaniste français M. de Pétigny a acheté, en 1788, 5 plants de ginkgo à un botaniste anglais pour la somme considérable de 25 guinées, soit 40 écus chaque pied5.
Le nom d'« arbre aux mille écus » est aussi expliqué par l'aspect de ses feuilles qui deviennent jaunes dorées à l'automne et forment comme un tapis d'or à ses pieds6.

Description

Appareil végétatif
Le Ginkgo est un arbre de taille moyenne à grande, pouvant atteindre 20 à 35 m. La durée de vie est très importante, celui du jardin botanique de l'Université de Sendai est âgé de 1.250 ans7. Selon le principe de coloniarité de Francis Hallé, le ginkgo est un être vivant potentiellement immortel; il n'a pas de prédateurs naturels, ni de parasites ou maladies. Les seuls facteurs externes défavorables seraient l'homme, les aléas telluriques ou climatiques8.
L'écorce des jeunes Ginkgo est d'abord lisse puis devient craquelée et fissurée avec le temps. Sa couleur varie du brun au gris.
Ses feuilles sont uniques parmi les spermatophytes, puisque formées de deux lobes en forme de palmes et ne présentant pas de nervure centrale comme la quasi-totalité des plantes modernes. Dotées d'un pétiole, elles sont insérées sur les rameaux par petits groupes de 3 ou 49 et atteignent de 5 à 15 cm de long. Ces feuilles sont caduques.
Appareil reproducteur
Le Ginkgo biloba est rangé dans l'embranchement des Ginkgophytes ou des Préspermaphytes, proche de ceux des plantes à graines, avec le suffixe en -spermes. En effet, le Ginkgo biloba ne possède pas de graines, mais les individus mâles portent des chatons de forme cylindrique, et les femelles des ovules (individus dioïques). Un ovule fécondé par le pollen d'un autre plant de ginkgo mâle germera immédiatement, donnant naissance à une jeune pousse, généralement située au pied du plant mère.
Les ovules de Ginkgo sont souvent nommés, à tort, graine ou fruit. Les graines et les fruits n'apparaissent qu'avec les gymnospermes (ou conifères). L'ovule de Ginkgo germera dès que les conditions seront favorables, à la différence d'une graine où l'on peut mettre la pousse du nouveau plant entre parenthèses en la conservant au sec.
L'ovule est couvert d'un tégument de couleur jaune-brun, charnu extérieurement et coriace intérieurement, ce qui fait qu'on confond souvent cet ovule avec un fruit, notamment avec une drupe. L'ovule mesure de 2 à 3 cm de diamètre. Avant l'automne, il est lisse et attirant mais toxique, notamment la partie charnue du tégument, car elle contient de l'acide butanoïque. Ce dernier est à l'origine de l'odeur de beurre rance ou de vomissure que dégage l'ovule à l'automne lorsqu'il commence à se rider.
Composition
Les feuilles contiennent une variété des substances, dont des flavonoïdes, des terpènes, des lactones sesquiterpènes, des ginkgolides et des bilobalides10. La plupart des recherches portant sur les effets du ginkgo sont faites avec un extrait nommé EGb 761, qui contient 24 % m/m de glycosides de flavone et 6 % m/m de terpènes de lactone11.
En 1932, Furukawa isola les premiers terpènes du ginkgo. Ceux-ci comprennent des triterpènes, des caroténoïdes, des polyprenols, des mono- et sesquiterpènes et des terpènes trilactones. Ces derniers regroupent les ginkgolides et le bilobalide 12. Elias James Corey, Prix Nobel de chimie, fit la synthèse du ginkgolide B.

Reproduction
Le Ginkgo est un arbre dioïque, c'est-à-dire que chaque arbre est soit mâle soit femelle. Sa reproduction présente certaines caractéristiques communes avec la reproduction des fougères et d'autres communes avec celle des conifères et plantes à fleurs13.
En effet, après avoir produit ses ovules, le Ginkgo femelle reçoit du pollen que le ginkgo mâle produit en énorme quantité. Arrivé sur l'ovule, le grain de pollen germe et forme un tube pollinique libérant deux anthérozoïdes qui nagent dans le liquide de fécondation, vers les deux gamètes femelles. (Ce mode de fécondation est appelé zoïdogamie.) Chaque archégone peut être fécondé mais un seul embryon arrivera à maturité. La fécondation peut encore s'effectuer même si l'ovule est tombé à terre. Une fois cette fécondation effectuée, la jeune plante se développe sans passer par le stade de la graine au sens botanique du terme.
La différence essentielle avec les conifères et plantes à fleurs se fait essentiellement au niveau de la production de l'ovule. Chez les conifères et plantes à fleurs, l'ovule est très petit et grossit une fois la plante fécondée en accumulant des réserves de nourriture pour la future graine. Chez le Ginkgo, l'ovule est déjà plein de réserves nutritives même si celui-ci n'est pas fécondé, et dans ce cas, elles auront été produites "en pure perte" - à première vue. Ce qui semble être un gaspillage finit par profiter à la plante : Toutes les plantes laissent une masse déchétuaire (racines, branches, fruit, pollen) qui font une litière. Cette dernière loge des organismes qui la décomposent et fabriquent l'humus, dans lequel les racines prélèvent leur alimentation : les éléments nutritifs sont remis dans le cycle alimentaire de l'arbre avec de surcroît la fabrication d'humus. Une autre caractéristique du ginkgo est que l'ovule une fois fécondé n'a pas le pouvoir d'hibernation d'une graine et doit germer sans attendre.
La seule autre plante à ovules est le cycas.
Le sexe d'un arbre est difficile à déterminer avant la production des organes de reproduction (ovules ou pollen). En effet, seules les femelles produisent des ovules. La plupart des Ginkgo plantés en ville sont des mâles obtenus par bouturage pour s'assurer qu'il n'y aura pas de production d'ovules nauséabonds.
La plante arrive à maturité sexuelle entre 20 et 30 ans et sa durée de vie peut excéder 1.000 ans 1.

Culture
Le ginkgo est peu exigeant pour la qualité du terrain. Il aime cependant les sols siliceux ou silico-argileux frais.
Les arbres sont faciles à obtenir par germination des ovules15.
Un exemple extrême de sa résistance est le fait qu'il fut l'une des rares espèces à ne pas avoir souffert de l'explosion de la bombe atomique le 6 août 1945 à Hiroshima. Un ginkgo biloba situé à moins d'un kilomètre de l'épicentre a survécu, les études scientifiques réalisées par la suite ont prouvé sa résistance aux agents mutagènes16.

Utilisation Médecine
Le ginkgo est utilisé dans la médecine traditionnelle chinoise depuis l'antiquité. Les résultats de plusieurs études scientifiques montrent que les potentielles applications médicales de cette espèce sont variées17. Les feuilles contiennent une variété des substances, dont des flavonoïdes, des terpénoïdes, des lactones sesquiterpènes, des ginkgolides et des bilobalides10. La plupart des recherches portant sur les effets du ginkgo sont faites avec un extrait nommé EGb 761, qui contient 24 % m/m de glycosides de flavone et 6 % m/m de terpènes de lactone11.
Les effets du ginkgo sur l'organisme sont nombreux, mais certaines croyances concernant ses vertus thérapeutiques demeurent à ce jour infondées. Parmi les effets observés, notons une activité antioxydante, une augmentation du débit sanguin notamment cérébral, une potentialisation des neurotransmetteurs et une modulation du métabolisme du glucose18.
Riche en flavonoïdes, l'extrait de feuilles de ginkgo est un puissant antioxydant19 avec des propriétés neuro protectrices. C'est pourquoi on pense qu'il pourrait avoir un effet bénéfique pour diminuer les pertes de fonctions liées au vieillissement20. On lui attribue parfois des vertus protectrices contre la maladie d'Alzheimer ou la démence, mais aucune différence significative n'a été démontrée entre l'effet de traitements d'extrait de G. biloba et un placebo21,22,11,23. De même, il n'y a pas d'effets démontrés sur les troubles cognitifs des sujets âgés24.
Son utilisation pharmaceutique a été proposée pour ses capacités vaso-dilatatrices qui pourrait permettre de traiter certains problèmes associés au vieillissement comme la perte de la mémoire, de même que des problèmes de peau, varices, hémorroïdes et jambes lourdes. Il permettrait aux personnes atteintes du syndrome de Raynaud de supporter le froid25.
Le fait que l'extrait de G. biloba soit un antiagrégant plaquettaire semble relié à certains cas d'accidents vasculaires26,27,28,29.

Alimentation
La « graine » de ginkgo entre dans la composition du chawanmushi japonais. Les « graines », comparables aux pistaches, sont une nourriture traditionnelle en Chine, souvent servie aux mariages ; elles sont parfois aussi considérées comme aphrodisiaques.

Ornement
On trouve des ginkgo aujourd'hui dans de nombreuses rues et parcs des grandes villes en raison de sa résistance à la pollution et du caractère ornemental de ses feuilles. L'arbre est cultivé intensivement (en particulier pour l'usage médicinal de ses feuilles) en Europe, au Japon, en Corée et aux États-Unis .
À cause de l'odeur rance désagréable des fruits (la paroi externe des ovules se décompose en dégageant une odeur d'acide butyrique)30, les ginkgos plantés ont plutôt tendance à être des arbres mâles. Un Ginkgo biloba femelle d'origine japonaise a également été planté au centre ville de Toulouse, avant d'être enlevé31. Il existe aussi sous forme de bonsaï.
Symbole
La feuille de ginkgo est le symbole de la ville de Tōkyō au Japon. L'arbre est fréquemment cité dans les romans japonais de l'époque Meiji et contemporains (moins que les cerisiers en fleurs et les érables de l'automne, cependant).
Le Ginkgo biloba est également l'arbre fétiche de la ville de Weimar (Allemagne) dans laquelle Goethe résida.

Toxicité
La « noix » de G. biloba contient quelques substances actives pouvant s'avérer toxiques. Les feuilles peuvent aussi en contenir, mais en concentrations négligeables seulement.
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ANNEXES ET Bibliographie

Sites référents
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ginkgo_biloba



Notes et références

1↑ a, b et c Jocelyne Trémouillaux-Guiller, « Ginkgo biloba : le rescapé et son algue », dans Pour la Science, no 364, février 2008, p. 76–81 [texte intégral  [archive]].
2↑ a, b et c Pierre-François Michel, Ginkgo biloba, l'arbre qui a vaincu le temps. Éditions du Félin, WWF, 1999.
3↑ Cet arbre est encore visible dans le jardin des plantes de Montpellier.
4↑ a et b Wolfgang Michel, « On Engelbert Kaempfer's "Ginkgo" », 6. Dec 2005, http://www.flc.kyushu-u.ac.jp/~michel/serv/ek/amoenitates/ginkgo/ginkgo.html  [archive]
5↑ Loudon J.C. : Arboretums et fructisetum britannicum or the trees and shrubs of Britain. Londres : 1838, vol.2, p. 2094-100. D'après H. Gaussen dans Ginkgo biloba, P.-F. Michel, Op. cit., p.66.
6↑ P.-F. Michel, Op. cit., p.66.
7↑ Le ginkgo Biloba, Beaufour, préface de Jean-Marie Pelt, p.87
8↑ Selon Francis Hallé, "Eloge de la plante", 1999, p.124, il existerait en Chine un Ginkgo de 3 000 ans.
9↑ R. Auger, J. Laporte-Cru, Flore du domaine atlantique du Sud-ouest de la France et des régions des plaines, CNDP, 1982, 516 p. (ISBN 2 86617 225 6), p. 45
10↑ a et b Kaur P., Chaudhary A., Singh R.D., Gopichand, Prasad R., Singh B. 2012. Spatial and temporal variation of secondary metabolite profiles in Ginkgo biloba leaves. Chemistry & Biodiversity 9(2):409-417.
11↑ a, b et c Birks J., Grimley Evans J. 2009. Ginkgo biloba for cognitive impairment and dementia. Cochrane Database of Systematic Reviews 1:CD003120.
12↑ Andreas Hasler, «7. Chemical constituents of Ginkgo biloba» in Gingko biloba, 2000, CRC Press, pages 109-142.
13↑ Le Ginkgo et les Cycas ont des spermatozoïdes à cils vibratiles, comme les fougères. Les conifères et les plantes à fleurs n'ont pas de spermatozoïdes à cils vibratiles. De même, le gamétophyte femelle du Ginkgo contient de la chlorophylle et effectue de la photosynthèse, comme celui des fougères, alors que ce n'est pas le cas du gamétophyte femelle des conifères et des plantes à fleurs. http://www.xs4all.nl/~kwanten/franpropagation.htm  [archive]
14↑ a et b Trémouillaux-Guiller J., Huss V.A.R. 2007. A cryptic intracellular green alga in Ginkgo biloba: ribosomal DNA markers reveal worldwide distribution. Planta 226:553-557.
15↑ Cultiver le Ginkgo biloba  [archive]
16↑ L'indestructible ginkgo, Documentaire d'Eric Gonzalez (France, 2003) http://television.telerama.fr/tele/documentaire/super-plantes,4520288,episode3.php  [archive]
17↑ Recueil d'articles de références sur le ginkgo  [archive]
18↑ Leah Hechtman, 2011, Clinical Naturopathic Medicine, Elsevier Australia, 1596 p.
19↑ Pietri S, Maurelli E, Drieu K, Culcasi M. 1997. Cardioprotective and anti-oxidant effects of the terpenoid constituents of Ginkgo biloba extract (EGb 761)  [archive], Journal of Molecular and Cellular Cardiology 29:733-742.
20↑ Suzuki E, Sato M, Takezawa R, Usuki T, Okada T. 2011. The facilitative effects of bilobalide, a unique constituent of Ginkgo biloba, on synaptic transmission and plasticity in hippocampal subfields. Journal of Physiological Sciences 61(5):421-427.
21↑ Ginko et maladie d'Alzeimer. Entre placebo et efficacité très modeste. in Prescrire : Bien utiliser les plantes en situations de soins, numéro spécial été 2007, T. 27, n0 286
22↑ DeKosky ST, Williamson JD, Fitzpatrick AL. 2008. Ginkgo biloba for prevention of dementia, a randomized controlled trial  [archive]. Journal of the American Medical Association 300:2253-2262.
23↑ Vellas, B. et al. 2012. Long-term use of standardised Ginkgo biloba extract for the prevention of Alzheimer's disease (GuidAge): a randomised placebo-controlled trial  [archive], The Lancet Neurology doi:10.1016/S1474-4422(12)70206-5.
24↑ Snitz BE, O'Meara ES, Carlson MC et al. 2009. Ginkgo biloba for preventing cognitive decline in older adults  [archive]. Journal of the American Medical Association 302:2663-2670.
25↑ Le ginkgo sur eutraco.com  [archive]
26↑ Rowin, J., Lewis, S. L., Spontaneous Bilateral Subdural Hematomas Associated with Chronic Gingkgo biloba Ingestion, Neurology, 1996, 46,1775-1776
27↑ Vale, S., Subarachnoid Haemorrhage Associated with Ginkgo biloba, Lancet, 1998, 352, 36
28↑ Mathews, M. K., Association of Ginkgo biloba with Intracerebral Hemorrhage, Neurology, 1998, 50, 1933-1934
29↑ Fong, K. C. S., Kinnear, P. E., Retrobular Haemorrhage Associated with Chronic Ginkgo biloba Ingestion, Postgrad. Med. J., 2004, 79, 531-532
30↑ Le Ginkgo Biloba, Beaufour, préface de Jean-Marie Pelt, p.41
31↑ http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/22/1198992-capitole-on-a-abattu-l-arbre-qui-pue.html  [archive]

Liens externes

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Référence Flora of North America  : Ginkgo biloba  (en)
Référence Flora of China  : Ginkgo biloba  (en)
Référence Tela Botanica (France métro ) : Ginkgo biloba L., 1771  (fr)
Référence ITIS : Ginkgo biloba L.  (fr) (+ version anglaise  (en))
Référence NCBI : Ginkgo biloba  (en)
Référence UICN : espèce Ginkgo biloba L.  (en)
Référence GRIN  : espèce Ginkgo biloba L.  (en)
Référence Fonds documentaire ARKive  : Ginkgo biloba  (en)

 


 

Ginkgo biloba feuillage amiens
Ginkgo biloba feuillage amiens
Ginkgo biloba feuille automne amiens
Ginkgo biloba feuille automne amiens
Ginkgo biloba ovule
Description                Species: Ginkgo biloba
Family: Ginkgoaceae
Date                2004
Source                caliban.mpiz-koeln.mpg.de/mavica/index.html part of www.biolib.de
Auteur                Kurt Stüber [1]
Ginkgo biloba male
Photographer: Sten Porse
Ginkgo biloba ovules
Description               
Français : Ovules de Ginkgo biloba, décortiquées, prêtes à germer.
Date                2011_07_25
Source                Travail personnel
Auteur                RuB
Ginkgo biloba ecorce
Description               
Français : Détail du tronc du Ginkgo biloba du jardin des plantes de Montpellier planté en 1795.
Il s'agit du plus vieux ginkgo d'Europe.
Date                2008_03_23
Source                Travail personnel
Auteur                RuB


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